🥋 Sujet De Dissertation Sur Les Caractères De La Bruyère

DISSERTATIONLA BRUYEREMargaux Auboyneau 1G2 Dissertation La Bruyère présente ses Caractères comme étant la continuité de l’oeuvre de Théophraste, Caractères, probablement écrits en 319 avant J-C. L’oeuvre de La Bruyère compte au total seize livres. Les livres V à X sont arrangés selon un ordre croissant qui donnent à voir des relations humaines en général, Résumédu document. Etude linéaire du fragment 22 du chapitre De la Cour dans Les Caractères de La Bruyère. L'on se couche à la cour et l'on se lève sur l'intérêt; c'est ce LesCaractères livre 5 à 10 contient 380 remarques séparés en 6 parties, chacune sur un thème différent, où la bruyère décrit et critique la société qui l'entoure et à travers des portrait satirique dresse le portrait de l’honnête Homme. 1 er livre: De la société et de la conversation / Jeande La Bruyère écrit : « Un homme né chrétien et Français se trouve contraint dans la satire ; les grands sujets lui sont défendus : il les entame quelquefois, et se détourne ensuite sur de petites choses, qu’il relève par la beauté de son génie et de son style. » (Les Caractères, 1688, chap. I, fr. 65) Dans quelle mesure cette remarque vous Continuer la lecture de Sujet Toutd'abord, nous allons vous présenter un exposer sur Jean de la Bruyère, comportant sa biographie ainsi que sa seule et unique œuvre qui se nomme les caractères. (Ophély) Biographie. Née à Paris le 17 août 1645, Jean de la Bruyère est un moraliste et romancier français, issu d'une famille parisienne bourgeoise. LesCaractères de La Bruyère I) Le mélange des genres A) L'essai (2 points) Un essai est un récit dans lequel l'auteur débat d'un sujet selon son point de vue. La Bruyère, dans "les Unecollection dédiée aux œuvres intégrales du BAC de Français 1re et à leurs parcours associés. • Le Parcours associé : La comédie sociale Voie générale • Résumé La Cour est un Ilest réduit à son avoir et à son apparence extérieure. Il est soumis à la curiosité, à la passion de la mode. La Bruyère dénonce les conséquences funestes de la curiosité en réduisant le fleuriste à l'avoir et à l'apparence. Il est victime de la mode. LesCaractères Ou Les Moeurs De Ce Siècle : Choix De Fragments Intégraux de Jean De La Bruyère et d'autres livres, articles d'art et de collection similaires disponibles sur AbeBooks.fr. VRy7. Analyse linéaire Arrias» Les Caractères de La Bruyère Introduction Arrias» – Les Caractères de La Bruyère Jean de la Bruyère se définissait comme un témoin privilégié de la comédie humaine », lui qui par son rôle de précepteur du Duc de Bourbon se situait au première loge du spectacle hypocrite des courtisans et des courtisés. Son expérience des hommes et de la société s’illustrera à travers son œuvre Les Caractères » 1688, dans laquelle La Bruyère y apparait moraliste pénétrant, satiriste plein d’ironie et styliste original. Auteur classique, il s’inscrit sous le patronage de Théophraste dont il prétend s’être inspiré. Pourtant, Les Caractères » est une œuvre complète dépeignant les passions de la génération versaillaise afin d’en corriger les défauts mais inaugurant également la critique littéraire moderne et les prémices d’une critique du système social et politique. Arrias» – Les Caractères de La Bruyère Le portrait que nous allons étudier s’intitule Arrias » et décrit un individu méprisable et arrogant. Problématique Comment l’auteur met en œuvre un moralisme plaisant, dans la mesure où le fautif est puni de façon exemplaire ? Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c’est un homme universel, et il se donne pour tel il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle à la table d’un grand d’une cour du Nord il prend la parole, et l’ôte à ceux qui allaient dire ce qu’ils en savent ; il s’oriente dans cette région lointaine comme s’il en était originaire ;bil discourt des mœurs de cette cour, des femmes du pays, de ses lois et de ses coutumes ; il récite des historiettes qui y sont arrivées ; il les trouve plaisantes, et il en rit le premier jusqu’à éclater. Quelqu’un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu’il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l’interrupteur Je n’avance, lui dit-il, je ne raconte rien que je ne sache d’original je l’ai appris de Sethon, ambassadeur de France dans cette cour, revenu à Paris depuis quelques jours, que je connais familièrement, que j’ai fort interrogé, et qui ne m’a caché aucune circonstance. » Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu’il ne l’avait commencée, lorsque l’un des conviés lui dit C’est Sethon à qui vous parlez, lui-même, et qui arrive fraîchement de son ambassade. » La Bruyère, Les Caractères, 1688. 1. la présentation d’Arrias l 1 à 3 / Arrias a tout lu → Quelque chose a Un personnage faux b Un personnage malhonnête 2. Mise en situation d’Arias l 3 à 9 / On parle → Éclater a Arrias adore parler en public b Jeu sur l’apparence c La stratégie argumentation d’Arrias 3. Arrias face à la contradiction se ridiculise 10 à 19 / Quelqu’un se Hasarde → Ambassade a La contradiction des propos d’Arrias b Arrias toujours sûr de lui c Retournement de situation Télécharge l’analyse linéaire en entier en cliquant ici ! Consultez nos autres articles en lien avec La Bruyère La Bruyère Biographie et résumé des Caractères Dissertation rédigée “Les caractères” de La Bruyère et la comédie sociale Pour réussir ton oral de français, suis notre formation en ligne Deviens éloquent ! La Bruyère a traduit Les Caractères de Théophraste, du grec au français. Au fur et à mesure des éditions, il ajoute ses propres caractères "ou les mœurs de ce siècle". L'auteur y traite de divers sujets, comme l'esprit, le mérite, les femmes, le cœur, la conversation. Il analyse surtout l'esprit de la cour, les injustices, les jugements. L'œuvre est pleine d'humour même si elle est plutôt pessimiste. Elle est faite de portraits, de scènes de la vie de tous les jours. On parle parfois de drames ou de petites comédies, ou encore de maximes, dissertations ou sermons. La Bruyère s'inspire de Montaigne, Pascal et La Rochefoucauld. Il se fait donc moraliste, puisque le but est d'amuser et d'instruire en parlant des moeurs de son époque. Son œuvre se fonde donc sur l'argumentation. ISur l'auteur Jean de La Bruyère est né à Paris en 1645. Il est éduqué au collège de l'ordre des oratoriens, puis il passe une licence de droit. Il achète un office de trésorier à Caen. En 1684, il devient le précepteur du petit-fils de Condé, un poste qui va beaucoup lui servir et lui permettre de gagner de l'importance. Les Caractères est son œuvre la plus connue. L'ouvrage est réimprimé plusieurs fois l'année de sa Bruyère entre à l'Académie française en 1693. Il meurt trois ans plus tard d'une crise d'apoplexie. IIDes textes satiriques ALes cibles Dans sa préface, La Bruyère explique qu'il veut mettre à jour les vices humains pour mieux les corriger. Il a pour cibles principales l'Église, la monarchie et la Bruyère s'attaque aussi aux riches, à la haute bourgeoisie et à l'aristocratie. Il est très virulent. Il dénonce la corruption et l'injustice de la société. Il montre comment les plus démunis sont toujours les victimes du gouvernement. Le tiers état est réduit à la misère. L'auteur conteste les valeurs en place et demande plus de justice, plus d'attention portée à ceux qui en ont vraiment besoin. Il s'inscrit dans ce sens dans le mouvement des Lumières qui va naître un peu plus tard, au XVIIIe siècle. BUne satire Pour se moquer, La Bruyère utilise principalement la satire. Dans "De la cour", il fait une critique sévère de la débauche et de l'alcoolisme qui règne à la cour. Il souligne la coquetterie des femmes et critique l'hypocrisie et la dissimulation. Il explique ainsi comment les hommes portent des perruques pour mieux se au-delà de la satire de l'aristocratie, La Bruyère offre une satire de la monarchie et du roi divin. Il dénonce la soumission totale au monarque, et montre comment finalement le roi prend la place de Dieu dans ce genre de gouvernement. La tonalité du texte est donc très virulente."De la cour", Les Caractères IIIUne œuvre classique qui s'appuie sur les portraits AUn portraitiste Le succès et l'intérêt de l'œuvre reposent en grande partie sur la façon dont l'auteur fait des portraits. En effet, il a un sens du détail et de l'observation très prononcé. Il est très pittoresque, il utilise beaucoup d'anecdotes. Il sait peindre la personnalité d'un homme en quelques Bruyère use de beaucoup de procédés littéraires et principalement d'ironie. Il donne une dimension universelle à ces portraits, car chaque portrait devient une illustration d'un défaut, d'un caractère, d'un vice. On se détache du singulier pour aller vers le général, le portrait type. BLe classicisme Les Caractères s'inspire de plusieurs auteurs, Montaigne, Homère, Térence, Virgile, Molière, Corneille et Racine. Parmi ses contemporains, La Bruyère apprécie particulièrement Boileau et La Fontaine. Il se place donc dans la lignée du classicisme. Il respecte la bienséance, le bon goût, il travaille précisément sur la langue. Il imite surtout les Anciens, comme la Querelle qui oppose les Anciens et les Modernes, La Bruyère prend le parti des anciens. Les mœurs et les règles classiques sont à défendre. Lorsque La Bruyère est élu à l'Académie française en 1693, on parle de victoire des Anciens. Pourtant, l'étude de son œuvre montre bien qu'il s'oppose à certaines choses liées au classicisme, et on le rapproche parfois d'un Moderne. La Bruyère n’est à coup sûr pas un homme de théâtre, ni même favorable au théâtre néanmoins, il incorpore à ses Caractères des éléments directement issus de la “comédie” au sens de théâtre en général. E. Bury évoque le “théâtre du monde” que met en scène le moraliste. L’auteur des Caractères lui-même considère qu’il peint des “personnages de comédie” “Des Grands”, 50, p. 325-326 sur un “théâtre de vanité” “De la Ville”, 11 le discours, à valeur métatextuelle, renvoie au paradigme théâtral qui informe les Caractères. Le théâtre du monde l’image est éculée. On la fait remonter à Platon et Epictète, mais ce sont les baroques qui l’ont infiniment décliné dans la première moitié du XVIIe siècle, au point de l’user jusqu’à la corde. Elle se fonde, à cette époque, sur une “cosmographie divine” Van Delft, selon laquelle chaque homme, ici-bas, joue un rôle, joue sa partie, sous le regard de Dieu. C’est dans cette perspective religieuse qu’il faut entendre la remarque 99 “De la cour”, lorsque La Bruyère, après Calderon, envisage le monde comme un grand théâtre éternel “ce sera le même théâtre” seuls les acteurs changent, les pièces se succèdent p. 343. C’est cette conception d’une structure théâtrale du monde qui détermine La Bruyère non sans doute à écrire du théâtre – ce qui reviendrait à ajouter de l’illusion à l’illusion – mais à recourir à des procédés théâtraux pour révéler et dénoncer cette structure théâtrale du monde. C’est ainsi qu’on peut interpréter l’usage de procédés d’inspiration dramatique, comme l’usage fréquent des dialogues “Des Jugements”, 96 le portrait du fanfaron est proposé via un dialogue dont on n’entend qu’une voix, p. 486, ou le comique mécanique réduisant les êtres à des personnages ou des pantins, ainsi Ménalque. Hermagoras “de la Société de la conversation”, 74, p. 253 est un type de la comédie italienne, le Dottore, dont le pouvoir comique repose sur des techniques de discordance qui viennent de la Commedia dell’arte grandiloquence du discours opposée à l’insignifiance des faits, effets d’entassement esquisses de listes, emballement automatique prolifération du discours par association verbales. Comme les Italiens, La Bruyère stylise, mais non sans dessein, et encore moins pour le seul plaisir de divertir la stylisation garantit la “lisibilité du caractère” Van Delft. Hellegouarc’h, dans son travail sur la ponctuation, montrait que les Caractères ont été écrits comme une oeuvre non à consulter en silence, mais à prononcer à haute voix, à jouer plutôt qu’à lire. De tels procédés contribuent à transformer les Caractères en “comédies-minutes”, pour reprendre l’expression de Van Delft “Du Spectateur”, p. 18, dont les héros ont souvent des noms empruntés au personnel de théâtre – Plaute, Térence Sannion, la farce ou la grande comédie de son temps Lise, etc.. Navigation des articles Jean de La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle

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