🌕 Nous Sommes À Dieu Et À Lui Nous Retournons
Leaders27 septembre 2021 Ingénieur Ameur Horchani, un Erudit rappelé à Dieu: Nous sommes à Dieu et à lui nous retournerons 2021-09-27T:00 Actualité, Tunisie Par
RT@Kikabi10: On est trop exigeant avec Dieu : on lui demande de trop. Mais quand Lui nous demande quelque chose sommes nous disponibles à l’écouter ? Nous nous comportons comme des enfants capricieux arrêtons ça. Dans toute relation il y’a une complémentarité. Apprenons à être soumis à Lui. 25 Aug 2022 16:54:06
Nosyeux sont fixés sur Dieu. Nous l’adorons de tout notre cœur. Nous ne pensons plus à nous-mêmes, mais seulement à lui. Nous vivons le commandement trouvé au Psaume 46.11 : « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu. » Mais vient le temps où Dieu nous appelle à retourner à notre activité, assurés de sa présence avec nous et en
Dieu nous abandonne à nous-mêmes, et je crois que c’est là où nous en sommes actuellement, c’est vraiment le jugement de Dieu. L’Amérique a une fenêtre d’opportunité pour retourner au Seigneur, mais ce n’est qu’une fenêtre, et elle va se fermer. Nous allons trouver notre nation sans Dieu, et sans Lui, nous n’avons pas sa protection, nous n’avons pas sa sagesse. Si
NÉCROLOGIE| C'est à Dieu que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons Suite au décès du frère Anama Mahamat Saleh survenu cet après-midi 23 mars 2022 à l'hôpital d'Am-Timan de suite d'une maladie, nous présentons nos condoléances les plus attristées à toutes ces connaissances, amis, familles etc.
Pardonnemoi", et demande-lui pardon de tout mon cœur, avec l'Acte de contrition et promets-lui : "Je me confesserai plus tard, mais pardonne-moi maintenant". Et immédiatement, tu reviendras à la grâce de Dieu. Tu peux toi-même t’approcher, comme le Catéchisme nous l'enseigne, du pardon de Dieu sans avoir un prêtre à portée de main
Franchementj'ai vraiment pas cru leur mort Voila déja Achraf et Marouane et voila Hamza et Nisrine . la vie c'est vraiment pas juste et surtout quand en les a vus moi et Nabil le jeudi aprés-midi ils nous ont salué comme si rien n'etais et Nisrine encore une fois Le soir elle ne a dit aurevoir le landemain le soir vers les 7h00
Misen ligne le : 15 Mar 2006. Source : enseignemoi.comenseignemoi.com
PapeFrançois, Audience du février 2014. 1. Nous confesser, pourquoi ? La confession est un sacrement institué par Jésus-Christ pour pardonner les péchés, lorsqu'il disait à ses apôtres : « À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. ».
SjhbY. Chapitre 6 L’esprit qui retourne à Dieu COMME on l’a vu, ce que la Bible nomme “âme” n’est pas, chez l’homme, la partie immortelle qui lui survivrait après la mort. Tout esprit sincère qui a scruté les Écritures n’aura aucun doute sur ce point. Il est des personnes, cependant, qui, mises en présence de preuves irrécusables concernant la vraie nature de l’âme, avancent d’autres arguments pour appuyer leur croyance à la survivance après la mort. Un passage biblique qu’on invoque souvent est celui d’Ecclésiaste 127. Nous le citons “La poussière retourne à la terre comme elle était, et l’esprit retourne au vrai Dieu qui l’a donné.” Dans ses Commentaires angl., Adam Clarke, théologien méthodiste weysleyen, donne de ce verset l’explication que voici “Le sage fait ici une nette distinction entre le corps et l’âme, qui ne doivent pas être confondus. Le corps seul est matière, mais non l’âme. Le corps, qui est matière, retourne à ce qu’il était à l’origine, c’est-à-dire à la poussière, mais l’esprit, qui est immatériel, retourne à Dieu.” Dans les Commentaires catholiques sur l’Écriture sainte angl. on affirme également que “l’âme retourne à Dieu”. Ces deux ouvrages donnent à entendre que l’âme et l’esprit sont une seule et même chose. Or il est des exégètes catholiques et protestants qui sont d’un avis tout différent. Ainsi, dans le “Glossaire des termes de théologie biblique” qui figure dans la New American Bible version catholique; éditeur P. J. Kenedy & Fils, New York, 1970, on lit ceci “Quand esprit’ est employé par opposition à chair’ ... ce n’est pas pour distinguer en l’homme la partie matérielle d’avec la partie immatérielle .... Esprit’ ne signifie pas âme.” Cette version n’emploie pas le mot “esprit” en Ecclésiaste 127, mais l’expression “souffle vital”. Dans une autre Bible dite Interpreter’s Bible version anglaise protestante on fait observer ceci à propos du rédacteur du livre de l’Ecclésiaste “Le Qohéleth ne veut pas dire que la personnalité de l’homme lui survive.” Voilà des vues fort divergentes. Que faut-il donc entendre au juste par le terme “esprit”? En quel sens l’esprit retourne-t-il à Dieu? Dans le passage d’Ecclésiaste 121-7 les effets de la vieillesse et de la mort sont décrits en termes poétiques. Après la mort, le corps finit par se décomposer et redevient une partie intégrante de la poussière de la terre. Mais “l’esprit”, lui, “retourne au vrai Dieu”. Ainsi, la mort de l’homme n’est pas sans lien avec le départ de l’esprit qui retourne à Dieu. À un certain point de vue, sa vie dépend de cet esprit. Dans le texte original, Ecclésiaste 127, le mot traduit par “esprit” ou “souffle vital” est l’hébreu rouaḥ. Son équivalent grec est pneuma. S’il est vrai que notre vie est liée à la respiration, le mot “souffle” cependant c’est par “souffle” que nombre de traducteurs rendent souvent l’hébreu rouaḥ et le grec pneuma ne peut pas toujours être substitué à “esprit”. En outre, il y a d’autres termes, savoir l’hébreu neschamah et le grec pnoê, qui se traduisent également par “souffle”. Voir Genèse 27 et Actes 1725. Il est toutefois intéressant de noter qu’en optant souvent pour “souffle” au lieu du mot “esprit”, les traducteurs font voir que les termes originaux s’appliquent à quelque chose qui n’a pas de personnalité mais qui est cependant indispensable à la vie. CE QU’EST L’ESPRIT La Bible dit clairement que la vie dépend de l’esprit rouaḥ ou pneuma. On y lit en effet ceci “Si [toi, Jéhovah,] tu retires leur esprit [rouaḥ], ils expirent, et à leur poussière ils retournent.” Psaume 10429. “Le corps sans esprit [pneuma] est mort.” Jacques 226. Ainsi, l’esprit est ce qui anime le corps. Or, cette force n’est pas tout simplement le souffle. En effet, que constatons-nous? Que la vie reste encore un court moment dans les cellules du corps après l’arrêt de la respiration. C’est pourquoi les efforts de réanimation sont parfois couronnés de succès et que la transplantation d’organes est possible. Mais tout cela doit se faire très vite. Une fois que la force vitale a disparu des cellules de l’organisme, on aura beau faire, toutes les tentatives pour prolonger la vie seront vaines. Tout le souffle du monde serait incapable de faire revivre ne fût-ce qu’une seule cellule. Envisagé sous cet angle, “l’esprit” est donc manifestement une force de vie, une force invisible en action dans chaque cellule du corps humain. Cette force de vie n’est-elle en action que dans l’homme seul? La Bible nous éclaire sur ce point. Voici ce qu’on y lit à propos des hommes et des animaux qui périrent à l’époque du déluge universel “Tout ce en quoi le souffle [neschamah] de la force [rouaḥ, esprit] de vie était en action dans les narines, c’est-à-dire tout ce qui était sur le sol ferme, mourut.” Genèse 722. Et en Ecclésiaste 319 on trouve cette réflexion sur la mort “Il y a un hasard pour ce qui est des fils des humains et un hasard pour ce qui est de la bête, et ils ont un hasard identique. Comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre; et ils ont tous un même esprit [rouaḥ], de sorte qu’il n’y a pas de supériorité de l’homme sur la bête.” Donc, sous le rapport de l’esprit qui anime son organisme, l’homme n’est pas supérieur à l’animal. La force vitale lui est commune avec la bête. L’esprit qui est en action dans l’homme comme dans la bête peut se comparer, toutes proportions gardées, à un flux d’électrons ou courant électrique qui traverse une machine ou un appareil. L’électricité, qui est invisible, sert à divers usages, selon le type d’appareil ou de machine qu’elle fait fonctionner. Ainsi, quand ils sont branchés, une cuisinière électrique va engendrer de la chaleur, un ventilateur du vent, un ordinateur effectuera des calculs et un poste de télévision reproduira l’image et le son. La même force invisible qui engendre des sons dans tel appareil fait naître de la chaleur dans tel autre ou déclenche des opérations complexes dans un troisième. Mais peut-on dire que le courant électrique prend les caractéristiques des appareils dans lesquels il est en action? Non, il est et reste de l’électricité, c’est-à-dire une simple force, une des formes de l’énergie. L’homme et la bête ont tous deux un même esprit’, une même force qui les anime. L’esprit qui met l’homme à même d’accomplir les fonctions de la vie n’est pas différent de l’esprit qui rend l’animal apte aux mêmes fonctions organiques. Cet esprit ne conserve pas les caractéristiques des cellules de l’organisme qui a cessé de vivre. Par exemple, l’esprit ne conserve pas les informations stockées dans les cellules du cerveau et ne continue pas à penser indépendamment de ces cellules. On lit dans la Bible “Son esprit [rouaḥ] sort, il retourne à son sol; en ce jour-là périssent ses pensées.” — Psaume 1464. Comme on le voit, le départ du rouaḥ ou esprit, qui retourne à Dieu, ne signifie pas la continuation de la vie consciente. L’esprit ne poursuit pas l’activité mentale de l’individu. L’esprit est tout simplement une force vitale qui n’a pas d’existence consciente en dehors du corps. COMMENT L’ESPRIT RETOURNE À DIEU Mais comment cette force impersonnelle retourne-t-elle à Dieu? L’esprit retourne-t-il réellement au ciel, en présence de Dieu? Dans la Bible un “retour” ne doit pas toujours être entendu au sens d’un mouvement réel, d’un déplacement d’un lieu à un autre. Par exemple, aux Israélites Dieu adressa l’invitation que voici “Revenez à moi, et je reviendrai à vous’, a dit Jéhovah des armées.” Malachie 37. Il ne faut évidemment pas comprendre par là que les Israélites devaient quitter la terre afin d’accéder en présence de Dieu et que Dieu, lui, devait quitter sa place au ciel pour venir habiter avec eux sur la terre. En exhortant les Israélites à revenir’ vers lui, Dieu leur demandait d’opérer un retour auprès de lui en ce sens qu’ils devaient se détourner de leur conduite pécheresse pour se tourner vers lui et se conformer de nouveau à ses voies. Pour sa part, Dieu reviendrait’ vers Israël en tournant de nouveau son attention vers son peuple, avec faveur. Dans les deux cas, le retour impliquait une attitude et non un mouvement réel, un déplacement d’un lieu géographique à un autre. Un retour ne nécessite donc pas toujours un déplacement. Voyez ce qui se produit quand une affaire ou des biens changent de mains. Par exemple, dans un pays les chemins de fer peuvent passer des mains d’une entreprise privée aux mains de l’État. Quand l’opération a lieu, le réseau ferroviaire, les ateliers, les bureaux, tout reste en place. Ce qui change de mains, c’est la direction, le pouvoir. Ainsi en va-t-il de l’esprit ou force vitale. Quand survient la mort, l’esprit retourne à Dieu’ sans qu’il ait à se déplacer de la terre jusqu’aux sphères célestes. Mais le don de la vie, celui dont le défunt avait eu la jouissance en tant qu’être intelligent, ce don fait maintenant retour à Dieu. Ce qu’il faut pour animer la personne, c’est-à-dire l’esprit, la force vitale, est entre les mains de Dieu. — Psaume 315; Luc 2346. Le défunt se trouve en quelque sorte dans la même situation qu’un accusé qui dit au juge “Ma vie est entre vos mains.” Ce qui va advenir de sa vie dépend en effet du magistrat. L’accusé ne peut en décider. L’affaire n’est pas entre ses mains. De même un mort n’a pas pouvoir sur sa force vitale, son esprit. Celui-ci est retourné à Dieu en ce sens que c’est de Dieu que dépend la vie future de l’individu. C’est à Dieu de décider si un jour il lui rendra ou non l’esprit, la force de vie. Cela exclut-il fatalement toute perspective de vie après la mort? N’y a-t-il rien d’autre à prendre en considération? QUE DIRE DE LA RENAISSANCE OU RÉINCARNATION? Des millions de gens de diverses confessions — “chrétiennes” ou non chrétiennes — croient que les hommes ont déjà connu une existence avant leur vie présente et qu’ils continueront à vivre par-delà le tombeau. Leurs conceptions sont fort différentes, il est vrai, mais toutes ces personnes partagent la même conviction, celle qui veut qu’une partie de l’homme renaisse ou se réincarne dans un autre corps. Dans un livre qui a paru sous le titre Manuel du bouddhisme angl., l’auteur tient le raisonnement que voici en faveur de la croyance à la réincarnation “Nous ressentons parfois des choses étranges qui ne s’expliquent que par la renaissance. Ainsi, ne nous arrive-t-il pas souvent de rencontrer des gens que nous n’avons jamais vus et que pourtant nous avons le sentiment de connaître? Et quand nous arrivons dans telle localité ou dans tel endroit, n’avons-nous pas souvent l’impression de connaître parfaitement les lieux?” Cela vous est-il déjà arrivé? En rencontrant quelqu’un pour la première fois, avez-vous déjà eu l’impression de le connaître depuis longtemps? Comment expliquer cela? On constate de nombreuses ressemblances parmi les hommes. Peut-être, après réflexion, vous êtes-vous rendu compte que la personne en question avait des traits de caractère et un physique qui vous rappelaient quelqu’un de votre parenté ou un ami. Vous avez peut-être vécu dans une certaine ville ou bien on vous en a montré des photographies. Il se peut alors, si un jour vous vous rendez dans une autre ville, que vous remarquiez des ressemblances qui vous donneront l’impression de ne pas vous trouver en milieu étranger. Ne paraît-il donc pas plus naturel de penser que l’impression de déjà vu qu’il nous arrive parfois d’éprouver n’est pas due au fait qu’on aurait connu une existence antérieure, mais au fait qu’on a vu des choses dans la vie présente? Si tous les hommes avaient réellement vécu des vies antérieures, n’en seraient-ils pas tous conscients? Comment expliquer alors que des millions de gens n’ont absolument pas le sentiment d’avoir déjà vécu? En outre, comment quelqu’un pourra-t-il se garder des fautes commises dans ses existences antérieures s’il n’en a aucun souvenir? De quel profit seraient toutes ces vies passées? Certains ont une explication. Selon eux, “la vie serait un véritable fardeau si les hommes connaissaient tous les détails de leurs existences antérieures”. Ainsi s’est exprimé en substance Gandhi. Voici ses paroles “C’est à la bonté de la nature qu’il faut attribuer le fait que nous ne nous souvenons pas de nos naissances passées. À quoi servirait-il de connaître dans le détail les innombrables naissances par lesquelles nous sommes passés? La vie serait un véritable fardeau s’il nous fallait porter le poids énorme de tous nos souvenirs. Le sage oublie volontairement bien des choses, tout comme un avocat oublie les détails d’une affaire dès qu’elle est classée.” L’explication est intéressante, mais est-elle valable? S’il est vrai que nous ne pouvons pas nous rappeler tout ce que nous avons connu, il est également vrai que nous n’oublions pas tout. Il se peut qu’un avocat oublie les détails précis de certaines affaires, mais l’expérience qu’il a acquise à s’en occuper est devenue une partie intégrante de son savoir. Ce serait bien malheureux pour lui s’il venait à tout oublier! D’autre part, qu’est-ce qui nous gêne le plus une mauvaise mémoire ou une bonne mémoire? L’homme d’âge qui a une excellente mémoire et qui peut donc puiser dans son savoir et dans son expérience se trouve dans une meilleure situation que le vieillard qui a presque tout oublié. Où serait la “bonté” s’il nous fallait réapprendre ce que nous avions déjà acquis au cours d’une vie antérieure? Quel effet cela vous ferait-il si tous les dix ans vous veniez à oublier ce que vous savez, si vous deviez vous remettre à apprendre une langue et recommencer à acquérir savoir et expérience pour voir de nouveau tout s’effacer de votre mémoire? Serait-ce là une “bonté de la nature”? Ne serait-ce pas plutôt une cause de déception et de découragement? Eh bien, imaginez que cela se passe tous les soixante-dix ou quatre-vingts ans. Croyez-vous qu’un Dieu aimant ait pu inscrire la réincarnation dans ses desseins à l’égard de l’homme? Nombre de partisans de la doctrine de la réincarnation croient que ceux qui se conduisent mal renaîtront dans une caste inférieure ou sous forme d’insectes, d’oiseaux ou de bêtes. Comment se fait-il alors qu’à notre époque, qui est caractérisée par une criminalité et une violence exceptionnelles, l’on enregistre chez les hommes une natalité galopante? En outre, comment se fait-il que des gens de castes inférieures font d’excellentes études quand l’occasion leur en est offerte? Par exemple, le New York Times du 26 octobre 1973 rapporte qu’une jeune fille de seize ans, qui appartenait à la dernière caste, fut la plus brillante élève à l’école de Kallipaschim Inde. Elle était plus intelligente qu’une jeune fille de la première caste, celle des brahmanes. Comment rendre compte de cela? Ne faut-il pas admettre que la doctrine de la réincarnation n’a pas d’explications plausibles à nous proposer? Songez encore aux conséquences d’une telle doctrine. N’est-elle pas cause de la condition servile où croupissent une foule d’hommes qui se sont vus dépouillés de toute dignité et contraints d’accepter les tâches les plus grossières, sans espoir de jamais pouvoir améliorer leur sort? LA BIBLE ENSEIGNE-T-ELLE LA RÉINCARNATION? Peut-être fera-t-on remarquer que des déductions, si logiques soient-elles, ne peuvent faire que la renaissance n’existe pas. Aux arguments avancés plus haut on rétorquera “Même la Bible enseigne la réincarnation. D’ailleurs, ce n’est là qu’une des choses parmi tant d’autres que l’homme ne sait pas pleinement expliquer.” Puisqu’on invoque le témoignage de la Parole de Dieu, voyons ce que la Bible dit vraiment. Quels textes bibliques sont censés confirmer la croyance à la réincarnation? Il en est question dans le livre Qu’est-ce que le bouddhisme? angl.. En voici un extrait “Nous aimerions faire observer au lecteur chrétien que la [doctrine de la réincarnation] est restée parfaitement perceptible dans les fragments tronqués, encore existants, des enseignements du Christ. Rappelons, par exemple, les bruits qui couraient sur son compte. Ne disait-on pas que c’était Jean le Baptiste, Jérémie ou Élie Matthieu xvi, 13-16? Hérode lui-même semblait croire que c’était Jean le Baptiste ressuscité d’entre les morts’.” Que dire de ces arguments? Jésus Christ s’est-il donné pour Jean le Baptiste, Jérémie ou Élie? À aucun moment. Ce sont ceux qui refusaient de reconnaître en lui sa qualité de Messie ou Christ qui faisaient courir ces rumeurs sur son compte. Jésus ne pouvait manifestement pas être Jean le Baptiste car, lorsqu’il eut environ trente ans, il fut baptisé par Jean, qui était plus âgé que lui Matthieu 313-17; Luc 321-23. Le roi Hérode en était venu à croire que Jésus n’était nul autre que Jean relevé d’entre les morts parce qu’il avait fait exécuter Jean le Baptiste et que ce meurtre lui pesait sur la conscience. Mais Jésus Christ n’a-t-il pas fait certaines déclarations qui passent pour appuyer la croyance en la réincarnation? Si, il en a fait une. Un jour, en effet, le Christ a établi un lien entre Jean le Baptiste et Élie, un ancien prophète hébreu, en ces termes “Élie est déjà venu et ... ils ne l’ont pas reconnu, mais ils ont fait de lui ce qui leur a plu. ... Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste.” Matthieu 1712, 13. En déclarant qu’“Élie était déjà venu”, Jésus voulait-il dire que Jean le Baptiste était Élie réincarné? Que nous montre la Bible? Qu’au temps de Jésus Christ beaucoup de Juifs croyaient qu’Élie allait revenir en chair et en os. La prophétie de Malachie n’annonçait-elle pas la venue du prophète Élie Malachie 45? Jean le Baptiste, cependant, ne se prenait pas pour Élie ni pour sa réincarnation. Un jour des Juifs lui demandèrent “Es-tu Élie?” Jean leur répondit “Je ne le suis pas.” Jean 121. Mais il avait été annoncé que Jean préparerait le chemin devant le Messie “avec l’esprit et la puissance d’Élie”. Luc 117. Par conséquent, lorsqu’il établit un lien entre Jean le Baptiste et Élie, Jésus montra tout simplement que la prophétie s’était accomplie en la personne de Jean qui, lui, avait fait une œuvre semblable à celle d’Élie. Les partisans de la réincarnation se réfèrent encore à un autre passage de l’Écriture, Romains 911-13, que voici “Alors qu’[Ésaü et Jacob] n’étaient pas encore nés et n’avaient rien pratiqué de bon ni de mauvais, afin que le dessein de Dieu relatif au choix continue à dépendre, non pas des œuvres, mais de Celui qui appelle, il lui a été dit [à Rébecca] L’aîné sera esclave du cadet.’ Comme c’est écrit [en Malachie 12, 3] J’ai aimé Jacob, mais j’ai haï Ésaü.’” Ce passage ne montre-t-il pas que le choix de Dieu avait été dicté par ce qu’Ésaü et Jacob avaient fait au cours d’existences antérieures, c’est-à-dire avant d’avoir été mis au monde par Rébecca? Pourquoi ne pas relire ce texte biblique? On notera que dans ce passage il est dit expressément que le choix divin avait été fait avant que ni l’un ni l’autre n’eussent pratiqué le bien ou le mal. Le choix de Dieu ne dépendait donc pas d’œuvres qu’ils auraient accomplies au cours de quelque existence antérieure. Sur quoi donc Dieu s’est-il fondé pour fixer son choix dès avant la naissance des deux garçons? Ainsi que le révèle la Bible, Dieu voit l’embryon dans le ventre de la mère et, par conséquent, il connaît le patrimoine héréditaire du futur nouveau-né Psaume 13916. Exerçant sa prescience, Dieu a vu quels seraient le tempérament et la personnalité de base que manifesteraient les deux enfants et il pouvait donc faire choix de celui qui répondrait le mieux aux exigences de la bénédiction supérieure. La conduite des deux garçons devait confirmer la sagesse du choix divin. Si Jacob marqua de l’intérêt pour les choses spirituelles et crut aux promesses divines, Ésaü, lui, manifesta une tendance au matérialisme et ne fit aucun cas des choses sacrées. — Hébreux 1121; 1216, 17. Quant aux paroles de Malachie, celles qu’a citées l’apôtre Paul, à savoir que Dieu a aimé Jacob’ mais a haï Ésaü’, elles se rapportent, elles aussi, à l’opinion que Jéhovah, se basant sur leur patrimoine héréditaire, s’était faite à leur sujet. Écrites des siècles après la mort de Jacob et d’Ésaü, ces paroles confirmèrent ce que Dieu avait donné à entendre dès avant leur naissance. À l’appui de la doctrine de la réincarnation, on cite encore une certaine question que les disciples posèrent à Jésus. La voici “Qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle?” Jean 92. Ces paroles ne montrent-elles pas que cet aveugle-né a dû connaître une existence antérieure? Non. Jésus écarta l’idée que, pendant que l’enfant se développait dans le ventre de sa mère, il aurait péché de lui-même avant de naître. En effet, Jésus déclara “Ni cet homme ni ses parents n’ont péché, mais c’est pour que soient manifestées en son cas les œuvres de Dieu.” Jean 93. En d’autres termes, les imperfections et les infirmités physiques, telles que la cécité de cet homme, furent l’occasion de rendre manifestes les œuvres divines, sous la forme de guérisons miraculeuses. S’il n’y avait jamais eu d’aveugles-nés, les hommes n’auraient pas su que Dieu pouvait leur donner la vue. Jéhovah Dieu, qui a laissé venir à l’existence une humanité pécheresse, s’est quelquefois servi des infirmités des hommes pour leur montrer tout le bien qu’il peut leur faire. Comme on le voit, les textes bibliques invoqués à l’appui de la doctrine de la réincarnation ne résistent pas à l’examen. Nulle part dans la Bible il n’est question de réincarnation ou de transmigration de l’âme ou de quelque chose qui survivrait à la mort du corps. Certains ont voulu mettre dans la Bible ce qui n’y est pas. La réincarnation n’est pas une doctrine biblique. Ainsi, selon la Bible, l’existence consciente ne se prolonge pas par-delà le tombeau. En condamnant le premier homme à mort, Dieu n’ouvrit pas devant lui la perspective de la réincarnation. Dieu dit à Adam “À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris. Car tu es poussière et tu retourneras à la poussière.” Genèse 319. En effet, l’homme devait retourner à la poussière inerte du sol. Tout finit-il donc avec cette vie? Ou est-il possible d’accéder à une vie future? Que faut-il faire pour cela? Doit-on aider les morts ou bien est-il vrai que les morts ne peuvent plus être secourus par les vivants? [Illustration, page 51] L’esprit peut se comparer à l’électricité qui fait fonctionner divers appareils, sans pour cela prendre leurs caractéristiques.
Aujourd’hui, entre Jésus et les disciples, il y a un malaise. Ne le sentez-vous pas ? Jésus les enseigne, ils ne comprennent pas jusqu’ici, il n’y a rien d’extraordinaire mais, et c’est là que ça ne va plus si bien, ils ont peur de l’interroger et ils se taisent. Jésus voit cela. Lui qui sait tout, il sait ce que les disciples se disent au-dedans d’eux-mêmes. C’est pour cela qu’il les interroge en arrivant à la maison. Il leur tend une perche. Mais les disciples se taisent encore. Ils n’osent pas répondre. Ce silence des disciples est frappant. Certains disent que ce silence est le signe d’une crainte sacrée qui s’empare des disciples devant le mystère divin qui leur échappe. Ces commentateurs très bienveillants voient ici un silence d’adoration. Mais c’est bien plutôt un malaise des disciples le silence gêné de ceux qui se sentent pris en faute. Le silence gêné de la classe quand le professeur demande un volontaire pour une interrogation surprise. Il faut dire que les dernières expériences des disciples les poussent à la prudence avant de parler ou de prendre des initiatives. Car, peu avant, Jésus les a vivement repris à plusieurs reprises. Dimanche dernier, vous vous en souvenez sûrement, saint Pierre s’est fait traiter de Satan par Jésus Mc 8, 33. Ensuite — nous ne l’avons pas lu à la messe, mais c’est l’épisode qui est entre l’évangile de dimanche dernier et celui d’aujourd’hui — en descendant du mont Thabor après la Transfiguration, voyant que les disciples n’avaient pas réussi à expulser un démon, Jésus a dit Engeance incrédule, […] jusques à quand vous supporterai-je ? » Mc 9, 19. Il y a donc ce malaise entre les disciples et Jésus. D’une certaine façon, c’est une bonne nouvelle. Nous pouvons remercier les disciples et les évangélistes de ne pas avoir embelli l’histoire et de nous raconter même les malaises qu’ils ont eu avec Jésus. Cela peut nous faire dédramatiser nos propres émois. Mais il faut encore plus remercier Jésus. Car si les disciples osent parler de cette situation peu glorieuse, c’est parce qu’ils ont vu que Jésus ne s’en offusquait pas. Jésus ne leur tourne pas le dos, il ne boude pas, il ne répond pas à leur silence par son silence. Au contraire, il continue à leur parler. Puisque les disciples ne prennent pas l’initiative, c’est Jésus qui la prend, et il cherche à resserrer le lien qui se distend. Jésus continue à enseigner les disciples même s’ils semblent ne pas comprendre. Il dit et il redit avec patience, comme un bon professeur qui sait qu’il faut se répéter pour enseigner. Avec patience, il enseigne en variant ses méthodes il a des discours avec une variété de formules aujourd’hui c’est Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous », mais il peut dire aussi Qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera » Mc 8, 35… C’est un petit peu la même chose mais dit différemment ; il utilise aussi des paraboles par exemple, il y a celle du grain de blé tombé en terre, qui meurt et porte beaucoup de fruit qui rejoint cet enseignement ; ou bien l’exemple de ses actions. Par ces différents moyens, il dit la nécessité de la Croix. S’il ne craint pas de se répéter, s’il n’est pas froissé pas le malaise des disciples, c’est parce qu’il sait que ce qu’il a à nous dire n’est pas tout à fait dans notre logique terrestre, c’est quelque chose de plus grand, de plus divin, c’est surnaturel et il nous faut du temps pour l’assimiler. Pour dissiper ce malaise, pour continuer d’enseigner les disciples, il prend un exemple celui de l’enfant. C’est comme s’il disait Revenons au début, retournons à l’origine ! » Un enfant ressemble à Jésus, c’est pour cela que Jésus peut faire le parallèle entre l’enfant et lui. À cette époque, l’enfant c’est celui qui n’est rien du tout, il est encore mineur, il doit se soumettre en tout. Tout ce qui est considéré comme grand en l’enfant ne vient donc pas de ce qu’il est maintenant, mais vient de qui il est issu de ses parents, de sa généalogie et de ce qu’il va devenir. De même, la grandeur de Jésus est cachée, elle n’apparaît pas. En parlant de sa passion et de sa mort, il se montre faible, comme un enfant. Mais il a une grandeur par son origine c’est ce qu’il dit il se réfère à Celui qui l’a envoyé » et par le Salut qu’il va apporter. En s’incarnant, le Verbe s’est anéanti ~ il n’a pas retenu jalousement le rang qu’il l’égalait à Dieu le Père » cf. Ph 2, 5-11. Sa grandeur divine est cachée dans son humanité. Mais elle se laisse découvrir par ceux qui l’accueillent. Jésus pousse les apôtres à ne pas s’arrêter aux apparences, mais à voir la vie surnaturelle, la dimension surnaturelle de leur vie. Cette dimension surnaturelle est cachée, peu visible, mais elle change tout. Un peu comme le levain dans la pâte si on ne le met pas, on n’obtient qu’un bloc trop dense et immangeable, alors qu’avec un tout petit peu de levain nous avons ce bon pain ou une bonne brioche ou une fouace aveyronnaise avec à peine plus d’ingrédients. Quand nous prêtons attention à cette dimension surnaturelle de notre vie, quand nous recherchons comment ce que nous vivons et ce qui nous arrive vient de Dieu et amène à Dieu, alors notre vie est réellement chrétienne. C’est cette dimension surnaturelle, le fait de se référer à Dieu comme origine et terme de notre vie, qui donne leur vraie valeur à nos actions. En ce début d’année, quand nous réfléchissons à nos engagements et au rythme que nous allons avoir, c’est une bonne réflexion à mener il s’agit de trouver dans le concret de ces engagements et des événements de la vie en quoi ce que je vis vient de Dieu et comment cela me mène à Dieu. Si nous sentons un malaise dans notre relation avec Dieu, si le sens de ce que nous vivons ne nous apparaît pas clairement, il est bon de chercher à retrouver de cet esprit surnaturel. Et si tout va bien dans notre vie, nous pouvons faire la même chose, pour vérifier que ce qui nous guide n’est pas qu’un petit bonheur matérialiste mais la vie divine vécue entièrement.
CHAPITRE 18 1. Maintenant que vous connaissez de nombreuses vérités de la Bible, qu’est-ce que vous vous demandez peut-être ? EN ÉTUDIANT ce livre, vous avez appris de nombreuses vérités de la Bible. Par exemple, vous avez découvert la vérité sur les morts, l’espoir de la résurrection et la promesse de la vie éternelle Ecclésiaste 95 ; Luc 2343 ; Jean 528, 29 ; Révélation 213, 4. Vous assistez peut-être aux réunions des Témoins de Jéhovah et vous pensez sans doute qu’ils adorent Dieu de la bonne façon Jean 1335. De plus, vous avez certainement commencé à développer une amitié avec Jéhovah et vous voulez le servir. Mais vous vous demandez peut-être Qu’est-ce que je dois faire pour servir Dieu ? » 2. Pourquoi un Éthiopien a-t-il voulu se faire baptiser ? 2 Un Éthiopien qui vivait à l’époque de Jésus s’est demandé ce qu’il devait faire pour servir Dieu. Quelque temps après la résurrection de Jésus, un de ses disciples, Philippe, a prêché à cet homme. Il lui a prouvé que Jésus était le Messie. L’Éthiopien a été si touché par ce qu’il a appris qu’il a tout de suite dit Regarde, de l’eau ! Qu’est-ce qui m’empêche de me faire baptiser ? » Actes 826-36. 3. a Qu’est-ce que Jésus a ordonné à ses disciples ? b De quelle façon doit-on se faire baptiser ? 3 La Bible est claire si vous voulez servir Jéhovah, vous devez vous faire baptiser. Jésus a ordonné à ses disciples Faites des disciples parmi [les gens de toutes les nations], les baptisant » Matthieu 2819. Jésus a donné l’exemple en se faisant lui-même baptiser. On ne lui a pas simplement versé un peu d’eau sur la tête il a été plongé entièrement dans l’eau Matthieu 316. Quand un chrétien se fait baptiser, il doit aussi être plongé entièrement, ou immergé, dans l’eau. 4. Quand on se fait baptiser, qu’est-ce qu’on montre aux autres ? 4 Quand on se fait baptiser, on montre aux autres qu’on veut vraiment être l’ami de Dieu et le servir Psaume 407, 8. Maintenant, vous vous demandez peut-être Qu’est-ce que je dois faire pour être baptisé ? » LA CONNAISSANCE ET LA FOI 5. a Avant de pouvoir être baptisé, que devez-vous faire ? b Pourquoi les réunions chrétiennes sont-elles importantes ? 5 Avant de pouvoir être baptisé, vous devez apprendre à connaître Jéhovah et Jésus. Vous avez déjà commencé à le faire en étudiant la Bible lire Jean 173. Mais cela ne suffit pas. La Bible dit que vous devez être rempli de la connaissance exacte’ de la volonté de Jéhovah Colossiens 19. Les réunions des Témoins de Jéhovah vous aideront à avoir une amitié plus forte avec lui. Voilà une raison importante d’assister régulièrement à ces réunions Hébreux 1024, 25. Avant de vous faire baptiser, vous devez étudier la Bible. 6. Avant de pouvoir vous faire baptiser, quels enseignements de la Bible devez-vous connaître ? 6 Jéhovah n’exige pas que vous sachiez tout sur la Bible avant de vous faire baptiser. Il n’a pas exigé que l’Éthiopien sache tout avant son baptême Actes 830, 31. En fait, nous n’aurons jamais fini d’apprendre de nouvelles choses sur Dieu Ecclésiaste 311. Mais avant de vous faire baptiser, vous devez connaître et accepter les enseignements de base de la Bible Hébreux 512. 7. Comment votre étude de la Bible vous a-t-elle aidé ? 7 La Bible dit Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » Hébreux 116. Vous devez donc avoir foi en Dieu avant de pouvoir vous faire baptiser. Après avoir entendu ce que les disciples de Jésus enseignaient, certains habitants de la ville de Corinthe sont devenus croyants et ont été baptisés’ Actes 188. De la même façon, votre étude de la Bible vous a aidé à avoir foi dans les promesses de Dieu. Elle vous a aussi aidé à avoir foi dans le sacrifice de Jésus, qui peut nous sauver du péché et de la mort Josué 2314 ; Actes 412 ; 2 Timothée 316, 17. PARLEZ AUX AUTRES DES VÉRITÉS DE LA BIBLE 8. Qu’est-ce qui vous donnera envie de parler aux autres de ce que vous apprenez ? 8 Plus vous apprendrez de choses sur la Bible et plus vous verrez qu’elle vous est utile, plus votre foi grandira. Vous aurez alors envie de parler aux autres de ce que vous apprenez Jérémie 209 ; 2 Corinthiens 413. La foi doit vous pousser à parler aux autres de vos croyances. 9, 10. a À qui en premier pouvez-vous parler de ce que vous apprenez ? b Si vous voulez prêcher avec l’assemblée, que devez-vous faire ? 9 Vous aurez peut-être envie de parler de ce que vous apprenez à votre famille, à vos amis, à vos voisins et à vos collègues de travail. C’est bien, mais faites-le toujours avec gentillesse et douceur. Avec le temps, vous voudrez prêcher avec l’assemblée. Quand vous vous sentirez prêt, dites-le au Témoin qui vous enseigne la Bible. S’il pense que vous êtes prêt et si vous vivez en accord avec les principes de la Bible, vous rencontrerez avec lui deux anciens de l’assemblée. 10 Quel est le but de cette rencontre ? Les anciens vont parler avec vous pour voir si vous comprenez les enseignements de base de la Bible et si vous y croyez. Ils voudront aussi savoir si, dans votre vie de tous les jours, vous obéissez à ce que la Bible dit et si vous voulez vraiment devenir Témoin de Jéhovah. N’ayez pas peur de parler aux anciens. Rappelez-vous ils prennent soin de tous les membres de l’assemblée, et donc de vous aussi Actes 2028 ; 1 Pierre 52, 3. Après cette rencontre, ils vous diront si vous pouvez prêcher avec l’assemblée. 11. Si les anciens vous disent que vous avez encore des changements à faire, pourquoi est-il très important de les faire ? 11 Les anciens vous expliqueront peut-être que vous avez encore des changements à faire avant de pouvoir prêcher avec l’assemblée. Pourquoi est-il très important de les faire ? Parce que, quand nous parlons aux autres de Jéhovah, nous le représentons. Nous devons donc vivre d’une manière qui lui rende honneur 1 Corinthiens 69, 10 ; Galates 519-21. REPENTEZ-VOUS ET RETOURNEZ-VOUS » 12. Pourquoi tout le monde a-t-il besoin de se repentir ? 12 Avant de pouvoir être baptisé, vous devez faire autre chose. L’apôtre Pierre a dit Repentez-vous donc et retournez-vous, pour que vos péchés soient effacés » Actes 319. Que veut dire se repentir » ? Cela veut dire regretter vraiment tout ce qu’on a fait de mal. Par exemple, si vous commettiez des actes sexuels immoraux, vous devez vous repentir. Et même si vous avez toujours essayé de faire ce qui est bien, vous devez quand même vous repentir. En effet, nous sommes tous pécheurs. Nous avons donc tous besoin de demander pardon à Dieu Romains 323 ; 512. 13. Que veut dire se retourner » ? 13 Est-ce suffisant de regretter ce que vous avez fait de mal ? Non. Pierre a dit qu’il faut aussi se retourner ». Cela veut dire que vous devez rejeter toute mauvaise conduite et vous mettre à faire ce qui est bien. Prenons un exemple Vous allez quelque part pour la première fois. Au bout d’un moment, vous vous rendez compte que vous êtes dans la mauvaise direction. Que faites-vous ? Vous ralentissez, vous vous arrêtez, vous vous retournez », c’est-à-dire vous faites demi-tour, puis vous prenez la bonne direction. De la même façon, en étudiant la Bible, vous vous rendrez peut-être compte que vous devez faire des changements dans votre vie ou abandonner certaines habitudes. Soyez prêt à vous retourner », c’est-à-dire à faire les changements nécessaires, puis mettez-vous à faire ce qui est bien. VOUEZ-VOUS À JÉHOVAH Avez-vous promis à Jéhovah de le servir ? 14. Que veut dire se vouer à Jéhovah » ? 14 Avant de pouvoir être baptisé, vous devez faire une autre chose importante vous vouer à Jéhovah. Vous vouer à Dieu, c’est lui faire la promesse, dans une prière, que vous n’adorerez que lui et que faire sa volonté sera la chose la plus importante de votre vie Deutéronome 615. 15, 16. Qu’est-ce qui pousse quelqu’un à se vouer à Jéhovah ? 15 Promettre de servir seulement Jéhovah, c’est comme promettre de passer le reste de sa vie avec quelqu’un qu’on aime. Prenons un exemple Un homme et une femme sont attirés l’un par l’autre. Plus cet homme apprend à connaître cette femme, plus il l’aime. Et il veut se marier avec elle. C’est une décision importante, mais parce qu’il l’aime, il est prêt à accepter les responsabilités du mariage. 16 Plus vous connaîtrez Jéhovah, plus vous l’aimerez et plus vous voudrez faire de votre mieux pour le servir. Cela vous poussera à lui faire la promesse, dans une prière, de le servir. La Bible dit que celui qui veut être un disciple de Jésus doit se renier » Marc 834. Cela veut dire qu’obéir à Jéhovah doit être ce qu’il y a de plus important pour vous. En fait, ce que Jéhovah veut est plus important que vos désirs et vos objectifs lire 1 Pierre 42. N’AYEZ PAS PEUR 17. Pourquoi est-ce que certains ne se vouent pas à Jéhovah ? 17 Certains ne se vouent pas à Jéhovah parce qu’ils ont peur de ne pas pouvoir tenir leur promesse de le servir. Ils ne veulent pas le décevoir. Ou alors ils pensent que, s’ils ne sont pas voués à Dieu, il ne les considérera pas comme responsables de ce qu’ils font. 18. Qu’est-ce qui vous aidera à vaincre votre peur de décevoir Jéhovah ? 18 Votre amour pour Jéhovah vous aidera à vaincre votre peur de le décevoir. Parce que vous l’aimez, vous ferez de votre mieux pour tenir votre promesse Ecclésiaste 54 ; Colossiens 110. Vous ne vous direz pas que c’est trop difficile de faire la volonté de Jéhovah. L’apôtre Jean a écrit Voici ce que signifie aimer Dieu c’est obéir à ses commandements. Or, ses commandements ne sont pas pénibles » 1 Jean 53. 19. Vous ne devez pas avoir peur de vous vouer à Jéhovah. Pourquoi ? 19 Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour vous vouer à Jéhovah. Il n’attend jamais de nous plus que ce que nous pouvons faire Psaume 10314. Il vous aidera à faire ce qui est bien Isaïe 4110. Si vous lui faites entièrement confiance, il rendra droits vos sentiers’ Proverbes 35, 6. LA DÉCLARATION PUBLIQUE POUR LE SALUT » 20. Après vous être voué à Jéhovah, que devez-vous faire ? 20 Êtes-vous prêt à vous vouer à Jéhovah ? Après vous être voué à Jéhovah, vous devez vous faire baptiser c’est l’étape suivante. 21, 22. Comment pouvez-vous faire une déclaration publique » de votre foi ? 21 Dites au coordinateur du collège des anciens de votre assemblée que vous vous êtes voué à Jéhovah et que vous voulez vous faire baptiser. Il demandera à des anciens d’examiner avec vous les enseignements de base de la Bible. S’ils pensent que vous êtes prêt, ils vous diront que vous pouvez vous faire baptiser au prochain grand rassemblement des Témoins de Jéhovah. À cette occasion, un discours expliquera ce que le baptême veut dire. L’orateur posera ensuite deux questions simples aux personnes qui vont se faire baptiser. En répondant à ces questions, vous ferez une déclaration publique » de votre foi Romains 1010. 22 Ensuite, vous serez baptisé. Vous serez plongé entièrement dans l’eau. Votre baptême montrera à tout le monde que vous vous êtes voué à Jéhovah et que vous êtes maintenant Témoin de Jéhovah. CE QUE VOTRE BAPTÊME REPRÉSENTE 23. Que veut dire être baptisé au nom du Père, du Fils et de l’esprit saint » ? 23 Jésus a dit que ses disciples seraient baptisés au nom du Père, du Fils et de l’esprit saint » lire Matthieu 2819. Cela veut dire qu’il faut accepter l’autorité de Dieu. Il faut aussi accepter le rôle de Jésus dans le projet de Dieu. Et il faut accepter la façon dont Dieu utilise son esprit saint pour accomplir sa volonté Psaume 8318 ; Matthieu 2818 ; Galates 522, 23 ; 2 Pierre 121. Au moment de votre baptême, vous montrez que vous voulez faire la volonté de Dieu. 24, 25. a Que représente le baptême ? b À quelle question le dernier chapitre répondra-t-il ? 24 Le baptême représente quelque chose de très important. Quand vous êtes plongé dans l’eau, c’est comme si vous mouriez par rapport à votre ancienne façon de vivre. Cela montre que vous l’abandonnez. Et quand vous sortez de l’eau, cela veut dire que vous commencez une nouvelle vie, au service de Dieu. Cela montre qu’à partir de ce moment-là, vous servirez Jéhovah. Rappelez-vous vous n’avez pas voué votre vie à un humain, ni à une organisation, ni à une activité, mais à Jéhovah ! 25 La promesse que vous avez faite à Jéhovah vous aidera à développer une belle amitié avec lui Psaume 2514. Cela ne veut pas dire qu’on sera sauvé simplement parce qu’on est baptisé. L’apôtre Paul a écrit Menez à bien votre propre salut avec crainte et respect » Philippiens 212. Le baptême, c’est juste le début. Mais alors, comment pouvez-vous rester l’ami de Jéhovah ? Le dernier chapitre répondra à cette question.
nous sommes à dieu et à lui nous retournons